Un arrêt de travail prolongé, une invalidité, un décès prématuré : la Sécurité Sociale couvre moins de 50 % du salaire réel. Sans prévoyance complémentaire adaptée, c'est le budget familial entier qui est en danger.
Les risques couverts
Les IJSS (Indemnités Journalières) sont plafonnées à 1,8 SMIC et soumises à un délai de carence de 3 jours. Pour un salarié au salaire médian, le taux de remplacement réel est d'environ 45 % du salaire net. Avec un crédit immobilier en cours, la chute de revenus peut être catastrophique.
Versement d'indemnités journalières complémentaires pour maintenir votre niveau de vie à 80 ou 100 % pendant la durée de l'arrêt de travail.
Couvre les accidents domestiques, de sport et de loisirs causant une invalidité permanente. Capital versé dès 30 % d'invalidité selon les contrats.
En cas de décès, versement d'un capital défiscalisé à votre conjoint et d'une rente mensuelle à vos enfants jusqu'à leur majorité.
Vos questions
Vérifiez en 5 minutes si votre protection actuelle est suffisante face à vos charges réelles.
La Sécurité Sociale ne couvre qu'une partie de vos revenus en cas d'arrêt de travail ou d'invalidité. Pour un salarié, les indemnités journalières de la CPAM représentent environ 50 % du salaire brut plafonné — très insuffisant pour maintenir votre niveau de vie. Pour un travailleur indépendant ou un TNS, la protection sociale de base est encore plus limitée.
Une assurance prévoyance individuelle vient compléter ce manque. Elle garantit le maintien d'une grande partie de vos revenus en cas d'incapacité temporaire de travail (ITT), d'invalidité permanente ou de décès. Le capital décès permet également de protéger vos proches en cas de disparition prématurée.
Les contrats de prévoyance proposent plusieurs garanties combinables selon votre situation : indemnités journalières (IJ) en cas d'arrêt de travail, rente d'invalidité permanente totale ou partielle (IPT/IPP), capital décès versé aux bénéficiaires, rente éducation pour vos enfants et garantie perte totale et irréversible d'autonomie (PTIA).
Le choix du délai de franchise (nombre de jours non indemnisés au début d'un arrêt) est crucial : plus il est long, plus la cotisation est basse. Un délai de 30 à 90 jours est souvent recommandé pour les salariés, tandis que les indépendants peuvent opter pour 0 ou 7 jours selon leur trésorerie disponible. Nous analysons votre situation professionnelle et personnelle pour bâtir la couverture la plus adaptée.
Voir aussi
→ assurance obsèques